L’Enfer
Derrière un trou dans le mur, un homme découvre les secrets inavouables de ses voisins. Un roman audacieux et subversif.
L’Enfer raconte l’expérience d’un homme qui s’installe dans une pension et découvre un trou dans le mur de sa chambre. Par cette ouverture, il peut observer secrètement ce qui se passe dans la pièce voisine.
Le narrateur devient voyeur. Il assiste à des scènes de désir, de maladie, de souffrance, de naissance, de mort et d’hypocrisie sociale. Ce qu’il voit lui révèle l’envers des apparences et l’intimité brutale des êtres humains.
La chambre voisine devient une sorte de théâtre de la condition humaine. Les personnages qui y passent ne savent pas qu’ils sont observés, ce qui donne au narrateur le sentiment d’accéder à une vérité cachée.
Le roman mêle réalisme, méditation existentielle et malaise moral. L’enfer du titre n’est pas un lieu surnaturel : il est dans le désir, la solitude, le corps, la souffrance et la conscience lucide de la condition humaine.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Henri Barbusse (1873–1935) est un écrivain français, figure majeure du néo-naturalisme et du pacifisme. Né à Asnières-sur-Seine, il se distingue d’abord par sa poésie symboliste avant de publier L’Enfer en 1908, roman audacieux qui dénonce les travers de la société. Engagé volontaire pendant la Première Guerre mondiale, il en tire Le Feu (1916), couronné par le prix Goncourt. Plus tard, il adhère au Parti communiste et consacre une partie de son œuvre à la défense de ses idéaux politiques et sociaux.